Aotearoa-Nouvelle-Zélande

Centenaire de la Paroisse Saint-Patrick de Putaruru

Au fil des années, des Sœurs de toute la Congrégation ont exercé leur ministère à Putaruru; en plus des Néo-Zélandaises, des Sœurs d’Irlande, d’Australie et d’Angleterre ont servi à la fois dans l’école et dans la paroisse. Les Sœurs sont arrivées pour la première fois à Putaruru en 1941 et y sont restées jusqu’à leur transfert à Rotorua en 1994. Les deux premières Sœurs étaient la Mère Ethelbert et Sœur Christopher (Edith Horne). Fait intéressant, deux Sœurs — Gemma Wilson et Lorraine Campbell — ont fréquenté l’école pour leur éducation primaire. Sœur Rose O’Meara, qui y a également exercé son ministère, est malheureusement décédée dans un accident à Putaruru en 1982.

Srs Gemma Wilson, Tulua ‘Otuafi et Lorraine Campbell sont parties tôt le dimanche 30 novembre, représentant les trois Sœurs Maristes rejoignant la communauté paroissiale pour sa célébration du centenaire. Le voyage fut facile à cette heure matinale, les routes étant encore désertes.

En entrant dans l’église, de nombreux visages familiers se sont avancés pour les saluer. Les paroissiens les plus âgés étaient assis à gauche de l’autel. Mme Thomassen, âgée de 97 ans, en était la doyenne. Mme McCurran et Pat Schicker faisaient également partie du groupe. La famille de Sœur Rose O’Meara était assise au centre de l’église, et les Sœurs ont salué sa sœur Patricia ainsi que ses neveux et nièces. Les membres de la famille de Sœur Gemma étaient également présents et accueillis chaleureusement.

La messe a été célébrée par l’Évêque Richard Laurenson, le Père Robert Sharplin, le diacre de Tokoroa et l’un des prêtres de Rotorua. Un petit groupe musical, composé d’adultes et d’élèves de St Mary’s, a accompagné les chants.

Après la messe, une procession a traversé l’école, a parcouru les rues McKenzie et Kensington, puis est revenue à l’église. Les drapeaux de toutes les nations représentant la communauté paroissiale étaient brandis avec enthousiasme. À leur retour, ils ont été accueillis par le groupe kapa haka de l’école.

A suivi la bénédiction d’une plaque en l’honneur de Sœur Rose, ainsi que la plantation de rosiers en mémoire d’elle et des Sœurs Maristes. Sa nièce a prononcé un discours exprimant la joie de la famille de pouvoir participer à cet hommage public à son service.

Le déjeuner s’est poursuivi dans une atmosphère chaleureuse. Une exposition photographique présentait les deux églises, les premiers paroissiens, la plupart des sœurs ayant servi à Putaruru et les Pères Mill Hill. Sœur Gemma a été particulièrement ravie de voir une photo du mariage de ses parents. Pendant le repas, Sœur Lorraine a pris la parole au nom des Sœurs Maristes, rappelant que Putaruru était leur « territoire d’origine » à elle et à Gemma. Elle a exprimé sa gratitude d’avoir pu participer aux célébrations.

Les Sœurs Maristes ont offert de nouveau à l’École St Mary’s deux plaques murales — Marie et l’Enfant Jésus, et Saint Joseph — réalisées par Maurice Schicker. Elles avaient été dans le « nouveau » couvent, puis transférées à Rotorua lorsque la maison de Putaruru a été fermée. Elles sont revenues aux archives lors de la fermeture de Rotorua. Les Sœurs ont jugé opportun de les rendre à Putaruru pour leur conservation. La directrice, Jenny McKenzie, les a reçues avec gratitude et a indiqué qu’elles seraient exposées avec une plaque.

Sœur Tulua a beaucoup apprécié la journée, les magnifiques paysages tout au long du trajet et les nombreuses histoires sur les Sœurs et leurs familles. Sœurs Gemma et Lorraine lui ont montré l’école et le couvent. Sœur Lorraine n’a pas manqué de mentionner avec fierté que son père avait aidé à construire la nouvelle église et le bureau de poste. Elles ont ensuite emprunté White’s Road jusqu’à l’aire de pique-nique de la rivière Waihou.

Sœur Lorraine a pu lui montrer sa maison familiale ainsi que celles des voisins catholiques. Sœur Tulua a constaté à quel point l’eau de la rivière était froide, même si quelques courageux s’y baignaient. Le sentier mène à Blue Spring, dont l’eau est embouteillée en raison de sa clarté et de sa pureté remarquables.

Les Sœurs étaient heureuses de maintenir un lien avec ce lieu si aimé et servi par tant de Sœurs Maristes.


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